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    (Fin)Le CAMUK, pour relevé le défis du COSAMEUK ?

    Le CAMUK, un creuset d’Association et mouvement de l’UK !

     

    Dès le début de l’année universitaire 08-09, votre journal a annoncé dans ses colonnes la mort lente mais certaine du COSAMEUK. En ce temps, l’on indexait l’absence de ressources humaines motivées et convaincues à redresser ce syndicat estudiantin en proie à un malaise. Après la sortie de ses leaders fondateurs avec l’obtention des maîtrises, la guerre et l’entre déchirement avaient pris le dessus. Pour corroborer ce malaise qui frappe cette structure, des oreilles indiscrètes ont soufflés que l’une des causes de la crise qui a frappé l’UK en Avril 2008 émane de  la fébrilité du COSAMEUK. Ne nous demandez pas comment ce COSAMEUK devait se prendre pour empêcher que l’UK traverse cet incident qui a assombri sa notoriété. On ne serait répondre ! (Revendication par voie de dialogue ou simplement sabotage et coup bas ?). Un fait est indéniable, c’est qu’il y a un vide à combler quant à l’organisation interne des syndicats de l’UK. C’est ce qu’un groupe d’association et de mouvement de notre université a compris en acceptant se donner la main et porter sur ses fonds baptismaux, le Collectif des Associations et Mouvements de l’Université de Kara (CAMUK). Pour le lancement officiel de ses activés, le CAMUK avec l’appui du CNJ-Togo, a réuni les responsables d’associations et de mouvements et les délégués au Palais de Congrès de Kara le Mercredi 05 août pour une conférence-débat.       

     

    Ce mercredi là, tout a commencé avec l’arrivée effective du président national du Conseil National de la Jeunesse (CNJ-Togo) à 9H50’ dans la salle de circonstance. Dans son allocution de bienvenue, M. Edoh, Coordonnateur du CAMUK a au nom de la jeunesse de Kara souhaité à la jeunesse estudiantine de Kara la plus cordiale bienvenue à ses ôtes. Relevant l’importance de la solidarité et de l’union dans toute action de reconstruction, il à cité le roi Guézo de Dahomey en ces terme « Si tous les fils et filles de ce pays venaient de leurs dix doigts boucher les trous de la jarre percée alors ce pays sera sauvé ». Pour lui donc, afin d’accroître l’efficacité de l’université sur le terrain, il est impérieux que ses acteurs de développement que sont les associations et mouvements puissent unir leurs forces et converger leurs actions vers une cause commune. Pour terminer, il a invité les participants à s’approprier le contenu de la communication prévue et à la nourrir davantage par la séance de débat qui allait suivre.  

    C’est M. Thierri LAKOUGNON, Président national du CNJ-TOGO qui a animé la communication sur le thème : « Responsabilité de l’étudiant en tant qu’acteur de développement. » Ce dernier a articulé sa présentation autour de deux axes à savoir : (1) les qualités d’un bon acteur de développement et (2) la place d’une association estudiantine dans le processus de développement. Pour ce faire, il s’est servi des exemples de la vie active pour élucider ses propos. Parlant des qualités et de la responsabilité d’un étudiant, il a eu à citer les rôles : d’innovateur, de vecteur ou de messager, d’entrepreneur, de leader…M. Thierri a entre autre mis l’accent sur la nécessité de la cohésion en ces termes « l’étudiant doit manifester sa solidarité à son entourage et incarner l’esprit d’apaisement (…)  il doit se sentir solidaire des actions du groupe ». Pour boucler son intervention, il a invité les étudiants à jouer leur partition dans la construction de la Nation et souligné que « la jeunesse togolaise n’est pas une somme de problèmes mais bien une bombe de solution en faveur du développement national. L’étudiant est la sève vivante de cette somme de proposition pour le développement. » Un débat riche en couleur a clos cette communication faisant place à la présentation du collectif par M. Manglibè BATALE, Secrétaire Général du CAMUK. Voici dans l’intégralité sa présentation :

     

    PRESENTATION DU CAMUK

     

    Le Collectif des Associations et Mouvements de l’Université de Kara (CAMUK) est, comme son nom l’indique, l’organisation qui constitue pour les Associations et Mouvements de  l’Université de Kara (UK), un cadre de concertation, de travail et de partage d’expériences. Il répond à la préoccupation des responsables d’associations et mouvements de l’UK d’unir leurs forces et leurs énergies, afin de se rendre plus utiles à l’étudiante et à l’étudiant et de mieux participer à la vie de l’institution.

    Selon l’article 8 du règlement intérieur du CAMUK, ne peut y adhérer que  « toute  organisation à caractère syndical régulièrement reconnu par l’administration de l’UK. Ce qui suppose que les amicales, regroupements d’étudiants venants d’une même localité ; les clubs de facultés qui ne concernent q’une catégorie d’étudiants ayant le même profil ainsi que les clubs culturels, sportifs et théâtraux ne sont pas concernés.

    Les postulants pour y adhérer doivent d’après les dispositions de l’article9 :

    - Adresser une demande d’adhésion au Coordonnateur du Collectif

    - Joindre à la demande d’adhésion : une copie des statuts, les règlements intérieurs et la liste des membres du bureau exécutif de son association

    - Un rapport d’activités de l’année précédente

    - Toutes pièces justificatives de la reconnaissance officielle et verser un droit d’adhésion de 10 000 F CFA

    En ce qui concerne l’organisation et le fonctionnement du collectif, il est à préciser d’entrée de jeu que le CAMUK est un organe apolitiques et à but non lucratif qui respecte l’autonomie des associations membres, selon les dispositions des articles 2 et 3 du règlement intérieur. Il est dirigé par un bureau de coordination élu en assemblée général pour un mandat d’un an. Le bureau de coordination est composé de 5 membres dont :

    - Un Coordonnateur

    - Un Secrétaire Général

    - Un Trésorier Général

    - Un Commissaire chargé à l’Organisation et à la mobilisation

    -Un Commissaire chargé à la Communication et à l’information

     

    L’article 21 précise que les postes du Bureau de coordination sont occupés par les associations par le biais de leur premier responsable qui en cas d’empêchement désigne un membre de l’association qui assumera ses responsabilités.

    Le bureau de coordination du CAMUK aura à entreprendre les démarches auprès de l’administration de l’UK et du Collège des délégués pour ensemble, en tant qu’acteur de la vie de l’institution, définir la nature des relations entre eux. Bref, nous estimons que par le biais du Collectif, l’étudiant sera mieux entendu par ses interlocuteurs.

     

    Fait à Kara, le 5 Août 2009

    LE CAMUK

  • La ZACOP prend son envol à Kara !!

     

    Depuis le 13 février 2007, la Zone de l’Alliance de Co-Prospérité (ZACOP) a été crée avec l’adoption du mémorandum d’entente portant sa création.

    C’est alors pour le bon fonctionnement de cette Zone que le 28 mai de la même année, s’est tenu à Abuja le 2e conseil. Le 3e conseil, devant lancé véritablement l’institution, qui devait se tenir à Accra le 10 mai 2008, n’ayant été avorté pour des raisons de calendrier des chefs d’Etats membres, se concrétisera au Togo.

    En effet, le 21 juillet 2009, au Palais des Congrès de Kara, les différents représentants des pays membres ont pris part à ce 3e conseil dont l’objectif principal est de doter l’organisation des structures du financement et des attributs nécessaires devant lui permettre d’aborder véritablement la phase opérationnelle de la mission du ZACOP. Pour ce faire, les Présidents Umaru Musa Yar’Adua du Nigeria, Boni Yayi du Bénin, Faure Gnassingbé du Togo et le Vice Président du Ghana, Mr. John Dramani Mahama ont fait le déplacement du palais de congrès de Kara.

    A cet effet, Il a été soumis aux chefs d’Etat et de Gouvernement pour adoption :

    - Le projet de protocole au Mémorandum d’Entente relatif à la ZACOP portant statut de l’Unité de Soutient Technique (UST)

    - La formule de contribution des Etats membres

    - L’organigramme et la loge de la ZACOP

    - Le projet de création et fonctionnement de l’UST de la ZACOP

    - Le projet de création d’un fonds de solidarité et d’appui à la ZACOP, proposition émanant du Togo

    Les chefs d’Etats ont par ailleurs entériné la nomination de Madame Florence OKU du Ghana et de Monsieur Essowèdéou AGBA du Togo respectivement au poste de Secrétaire exécutif adjoint de la ZACOP.

    Ils ont entre autre abordé les questions d’ordres prioritaires au sein de la ZACOP, notamment, la crise énergétique, la sécurité alimentaire, l’approvisionnement en eau, la situation, sécuritaire dans les Etats membres (…)

    Bon vent à ce jeune regroupement sous-régional, pour le mieux être des populations concernées !     

     

    Evelyne ANATE

     

     


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